" Je fume, je bois, je baise... Triangle équilatéral. " S. Gainsbourg

" Je fume, je bois, je baise... Triangle équilatéral. "  S. Gainsbourg



Red hair. Why not?









Ca ne finira jamais...

# Posté le dimanche 10 août 2008 13:33

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 14:37

La vie est une suite de péripéties dont on ne peut jamais connaitre les circonstances de la situation finale.

La vie est une suite de péripéties dont on ne peut jamais connaitre les circonstances de la situation finale.
Franchement, j'en ai plus rien à foutre !

# Posté le jeudi 21 mai 2009 13:38

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 11:48

La normalité n'est qu'une catégorie de personnes plus importante qu'une autre.Je m'appelle Florine et j'aime ressembler à rien !

La normalité n'est qu'une catégorie de personnes plus importante qu'une autre.Je m'appelle Florine et j'aime ressembler à rien !
◊ ◊ ◊ ◊ ◊ On m'appelle Fleur/Floca ("Fleur" reste ma préférence)









Soyez rock et Dieu vous gardera !








---------------.----------"Que tu entends au loin, c'est le dessin d'un sein
---------------.----------Qui fait oublier ce mal que l'on s'est fait pour rien.
---------------.----------Kasia c'est pas la fin c'est juste nos destins,
---------------.----------C'est un peu comme un don, un tableau italien,
---------------.----------C'est un quatre septembre qui se marie en juin.
---------------.----------Kasia s'endort dans son appartement,
---------------.----------Sa mèche de cheveux qui fout le feu à la cinquième.
---------------.----------C'est New York qui a froid et moi aussi je crois.
---------------.----------Mais de la voir, posé là au centre des ombres,
---------------.----------Je m'assois à ses hanches, et je regarde Grâce,
---------------.----------Et puis quand je m'y penche sans prendre trop de place,
---------------.----------Moi je suis la rivière de ses yeux qui lumière.
---------------.----------L'oxygène à ma flamme." Saez - Kasia




Je suis la brume, le brouillard. Le noir aveuglant qui surgit de nuit pour vous empêcher de dormir. Je ne sors que nuit justement pour délabrer mon corps et entrainer avec moi les autres dans une mort lente et une autodestruction maladive. Je suis la douleur et la souffrance elle-même. Plantée dans mes Doc. Martens, je scrute passer les gens et adresse un regard froid à leurs passages. Je suis comme ce monstre caché sous ton lit : je te fais peur la nuit mais ouvre ton appétit de curiosité tout aussi bien et te ronge lors de tes souvenirs. Et quand tu passes ta tête, là, en dehors des limites, il ne me suffit même pas de me montrer pour te repousser de peur ou de dégout. Quand on me croise dans les couloirs, on s'éloigne, à croire que la putréfaction des c½urs auxquels j'ai touché se fait même sentir autour de moi. Quand je souris, tu croirais presque que je t'expose mes dents pour te montrer ce qui va transpercer ta chair délicatement, pour faire sortir un liquide rouge qui deviendra de plus en plus sombre alors tellement il suintera, une liquide noir reluisant. Je suis tel le cancer chez les enfants : je te dévore de l'intérieur et inquiète ton entourage, on souhaite ma mort, le plus rapidement possible mais je persiste toujours en pleine forme. Comme chez les bambins handicapés, jamais je n'aurais du exister. Et déranger me plait, provoquer aussi. Je trouve toujours place dans les recoins isolés, là où on ne me veut pas et je m'installe comme la peste : rapidement et solidement. Enfin, c'est ce qu'on dit de moi... Mais à part ça, le soleil réussit encore à atterrir sur mon visage pour réchauffer mes taches de rousseurs. Je me fais même appeler Fleur et j'en aime tout autant la végétation. Mon sourire lui aussi est maladif, il survient même quand je ne le souhaite pas et mon rire agace, fait mal a la tête, mais est toujours fidèle au rendez-vous. Et du bout de mes doigts, je ne souhaite que bonheur. Je ne le crée pas, j'ai horreur de ça, mais j'y contribue même si je dois détruire celui des autres pour contribuer à un qui est un peu plus important. Et si vous prenez le temps de regarder mes yeux, vous verrez qu'ils sont clairs, usés par le temps, mais toujours bien vivants et jamais ne viendra à s'éteindre cette expression au fond d'eux. Mes mimiques sont mes défauts mais personne ne m'a jamais reproché d'aimer jouer dans les cheveux des autres et caresser leurs jours du bout de mes doigts. Aux creux de mes bras, j'abrite chaque jour de nouvelles peines, toutes plus lourdes les une que les autres, mais souvent, elles sont inconnues à mon âme. Chaque jour, je vis avec ce que la vie m'a donné comme blessures, mais chaque jour j'en apprends plus pour moi et pour les autres. Au fond, on dit beaucoup sur moi, on continuera toujours à en dire beaucoup et mon image en fera toujours dire plus qu'on ne le devrait. Mais je suis apte à me juger moi-même alors, je tiens à vous le dire : la vie m'est belle et je le montre à qui veut le comprendre. Fermez les yeux si je gêne, mais ne venez pas à me prendre pour le Diable : je suis loin d'être à la hauteur de rivaliser avec Dieu.
Louise: "Aime Fleur, la plus belle clodo du CRMT... Dr Martens, jeans troué, longues mitaines beiges jusqu'aux coudes, petite veste ! <3"

PS: Mes ombres de Chine deviennent lumière.


Music is a queen !

# Posté le samedi 10 mai 2008 06:03

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 12:17

"Houna est bien plus belle quand elle sort avec moi". J'aime certains chansons de BB Brunes, mais c'est de la shit.

"Houna est bien plus belle quand elle sort avec moi". J'aime certains chansons de BB Brunes, mais c'est de la shit.
Je vis.___________________________________Je crève.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 09:46

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 10:37

PUNK-ROCK IS NOT A JOB !

 PUNK-ROCK IS NOT A JOB !

Arrête de dire
"SEX, DRUGS AND ROCK'N'ROLL"
Quand un pénis te dégoute,
que tirer sur une clope c'est trop pour toi
et que tu écoutes Avril Lavigne et Kyo.
(On ne parle plus de BB Brunes,
content l'informaticien anonyme ?!)
"Les 3/4 du temps, quand t'as pas les yeux rouges, tu fais que dormir ! Tu fous rien de tes journées ! Tu peux pas être comme les jeunes normaux ? Tu peux pas être dynamique et bosser en cours comme eux, non ? J'en ai marre ! Tu te lèves et maintenant !"

Je ne cesserais jamais de revenir sur cette phrase => "Sex, Drugs and Rock'N'Roll !", mais après ? C'est bien joli tout ça, mais doit-on être une pute junkie hardcore pour avoir l'esprit rock ? Je dirais plutôt que la phrase se traduirait en "Vis comme si demain était une illusion". Ne jamais se préoccuper de demain, je pense qu'on a tous toujours voulu le faire et qu'on se persuade encore de le faire. Maintenant, comme dirait ce prof' de social qui nous pique avec une fourchette lors de tricheries, "L'hô = A. symbolique... L'homme est l'un des seuls animaux à anticiper l'avenir". Il nous est donc impossible de dire que demain n'existera pas et je ne m'en crois pas capable non plus. Dire que je ne regrette jamais rien et que je ne prévois pas ma vie, ce serait un gros menti. Maintenant, dire que dans toutes situations il y a une part de positif et qu'on peut en tirer un avantage pour se relever et profiter encore d'une chance, je dirais ça vrai. Faut-il encore y arriver une fois de plus car ce n'est pas toujours permis. Mais là, on se trouve plus sur une position d'humain optimiste et non sur la fameuse phrase de départ. Alors je dirais simplement... Vous est-il déjà arrivé de vous dire que personne ne jugera votre comportement et qu'au fond nos actes et erreurs ne regardent que nous ? Oui. Et bien je pars de ce principe. Alors, franchement, je vous emmerde avec mes attitudes déplacées parce que la phrase de base, pour moi, c'est tout simplement vivre chaque jour et purement égoïstement (tout en perdant nos notions) en provocant les autres.

Je ne suis pas une SDF, emo, punk, hippie, intellote, déchirée, Chris de Skins,... Juste une adolescente typique.


# Posté le vendredi 03 avril 2009 10:28

Modifié le samedi 14 novembre 2009 16:25

"Ma Fleur, plus tard je t'arracherai et te planterai dans ma maison pour toujours t'avoir avec moi !" _ Manger le bout de ta crête et finir tes glaces quand tu as trop bu. I LOVE DAVE !

"Ma Fleur, plus tard je t'arracherai et te planterai dans ma maison pour toujours t'avoir avec moi !" _ Manger le bout de ta crête et finir tes glaces quand tu as trop bu. I LOVE DAVE !
"C'est lui ! LA ! Avec son casque en main, la veste noire et les cheveux blonds ?! Entres les arbres, LA, débile !". Je t'ai regardé un instant tourné en rond en tapant sur la vitre pour que tu me voies, puis j'ai cavalé les escaliers, poussé les gens dans l'ascenseur et j'ai couru dans l'entrée, j'ai traversé la rue sans regarder et j'ai couru le long du parking pour atterrir comme une gosse dans tes bras alors que tu n'avais encore rien compris; tout ça en chaussettes et t-shirt. J'ai grimpé directement sur ton dos et on a traversé l'hôpital, pour finir dans ma chambre. Qui aurait cru que toi tu me rendrais visite à l'hôpital ?! Tu as skaté avec mon porte-plateau et autre matériel. Même t'empêcher de jeter mon flanc pour la fenêtre était une partie de plaisir et te nourrir au chocolat aussi. Tu sais, sale lutin, rester deux heures allongés, serrés dans le même lit d'hôpital à regarder les dessins animés, ça a presque jamais été aussi bon. Tu m'as tellement manqué et je me suis tellement inquiétée pour toi. Même si les infirmières nous ont surpris plusieurs fois emmêlés l'un dans l'autre, je ne regrette pas finalement. Et sentir encore ton poids qui s'écrase sur moi en me murmurant a l'oreille "Ma Fleur... Tu passeras tes examens, tu réussiras. La Fleur désespérée et perturbée y arrivera...", ça me redonnait des frissons. Je me plaisais à t'entendre dire "Et ce connard... 15mins de bus, c'est trop pour lui ?! J'ai fait 30mins avec mon scooter pour toi sous la pluie moi, et rien que pour toi, quel con...". Ton odeur, tes yeux si bleus, tes cheveux blonds et ton perfecto chaque jour plus beau. Que je t'aime connard de lutin. Pour la première fois qu'un Lutin abrutis une Fleur et non le contraire, ça marche à merveilles... Plus jamais je ne m'enfuirai, je te le promets !

You ARE a sexy sprite !






"-Noyau prendra une photo quand on sera à l'arrêt de bus.
-Et si le bus est déjà là, on fait quoi ?!
-Si le bus est déjà là, je t'embrasse..."

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 12:15

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 12:22

"Qu'on avait cru perdu, c'est celui qui revient quand ton âme des nues a perdu son chemin". Et quand se pose votre regard sur mon être, je détourne les yeux pour ne pas m'apercevoir de ce que la vie a permis de s'échapper hors de mes mains. Mais viennent souvent les rares jours où mon attention se tarde sur votre personne et que, par un soit-disant hasard, vos yeux se rejoignent aux miens. Alors, mon sang ne fait qu'un tour, votre iris reflète la mélancolie, mes doigts se crispent et un sourire qui cherche en vain à rassurer prend vie sur votre merveilleux visage. Ces jours-là, souvent, le soir, je pleure votre absence et votre aveuglement.

 "Qu'on avait cru perdu, c'est celui qui revient quand ton âme des nues a perdu son chemin". Et quand se pose votre regard sur mon être, je détourne les yeux pour ne pas m'apercevoir de ce que la vie a permis de s'échapper hors de mes mains. Mais viennent souvent les rares jours où mon attention se tarde sur votre personne et que, par un soit-disant hasard, vos yeux se rejoignent aux miens. Alors, mon sang ne fait qu'un tour, votre iris reflète la mélancolie, mes doigts se crispent et un sourire qui cherche en vain à rassurer prend vie sur votre merveilleux visage. Ces jours-là, souvent, le soir, je pleure votre absence et votre aveuglement.
Et quand tu t'énerves à propos de ce foutu concert, je crève d'envie de te dire "ça te plaira, tu le sais: je serais là !"

Il était 09h30, je me levais une heure plus tard que prévu. Je me suis assise jambes croisées dans mon lit, j'ai voulu boire dans la canette de Coca posée sur ma table de chevet, mais elle était déjà vide; alors j'ai favorisé ma bouteille d'eau. Je toussais encore à cause d'être restée tard dehors samedi soir en simple robe fleurie. Mes 5paires de chaussures encerclaient mon lit et mes vêtements... la moitié de ma garde-robe éparpillée par terre et sur les meubles. Mes cannettes de Burn étaient tombées de mon étagère il y avait une semaine déjà, elles étaient un peu partout sur le sol elles aussi. Directement, j'ai retiré mon t-shirt et j'ai fait un bond hors du lit en évitant mes livres de cours et mes sacs. Le nouvel album de Rammstein n'était pas loin, j'ai caressé la photo du bout des doigts en me répétant dans ma tête "Der Frühling blutet in Paris" avec un léger sourire. J'ai lavé mon visage à l'eau froide et j'ai cherché pendant 25mins mon t-shirt avant de me décider à mettre un autre. J'ai ouvert alors mes cours et j'ai remarqué que je n'avais encore rien fait la veille même si j'en étais persuadée. J'ai relevé la tête alors et j'ai vu mon cadre avec les photos de Fanny, Louise, Mallaury, Marion. Même si beaucoup sont partis, ceux que je croyais et que je crois encore pouvoir aimer longtemps, mon essentiel est toujours là: je vis pour elles et ce, avec plaisir.

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 14:07

Modifié le lundi 16 novembre 2009 04:39

"Tranquille..."

"Tranquille..."

"Tu sais, ma Fleur, les Fleurs ont besoin de soleil pour aller bien... Lui c'était un peu comme la pluie, non, c'était carrément la neige lui ! Oublie le, il te méritait pas. Et le jour où ma Fleur aura trouver son soleil, celui-la, je te le promets, il aura tout mon respect, celui qui la rendra heureuse !"


Arrêtez la Terre; je veux descendre !

<< Il commençait à faire noir et le froid me rongeait. Je suivais les filles devant moi qui parlaient entre elles. Je baissais la tête par instinct. Je savais que ce soir, c'était le grand soir. Qu'on allait se lâcher, que ça allait dégénérer et que de nouveau, je serais considérée comme une camer. Ca recommençait de toute manière. J'en revenais encore à me faire un shoot en cours ou en rentrant chez moi. Généralement, chaque samedi soir, je me le permettais et très souvent en semaine aussi. Ca m'arrivait de nouveau de me réveiller le lendemain avec les membres tremblants, des démangeaisons et des crampes au ventre. Là, alors, je devais me calmer pendant plusieurs jours voir deux semaines pour ne pas trop "souffrir"physiquement. Je redevenais lentement le déchet de la société. On a rejoint les hommes alors en face du café. On devait passer la nuit chez eux et se chercher une place entre les 4murs qui constituaient leurs abris pour s'endormir tous blottis. Comme une famille. On mettait tous de l'argent ensemble pour l'alcool, la drogue et la musique. Et j'ai vu alors ce gars-là, défiguré et qui finalement, s'en foutait parce que la vie l'avait déjà baisé. La gosse à côté de lui n'avait que 13ans et était clope en bouche, stone. Je pense que je me voyais en elle mais que je ne voulais pas finir comme lui par contre, pas comme ça. Je me répétais sans arrêt "T'inquiète pas Alice, tout ira bien... Tu savais qu'un jour, ça allait arriver, on reste jamais toute sa vie innocent. T'arriveras quand même à décrocher de nouveau, non ? T'en meurs d'envie en plus de tout ça, tu le sais". On a rassemblé l'argent et on est parti se payer quelques joints pour commencer en douceur. Ils ont démarrés la marche et je suis restée à l'écart. J'ai vu alors que personne ne me regardait ou me parlait. Une pensée m'a traversé la tête, des paroles de chanson "<<Run, run and run>>. Alice, court, fout le camp ! Tu vaux mieux que ça, mieux que les toxicos. Barre-toi, sauve ta peau cette fois, t'en crèveras bientôt autrement". J'ai respiré un bon coup alors et je leurs ai tourné le dos en empressant le pas, espérant de tout coeur qu'on ne remarquera rien. Arrivée quelques rues plus loin, je me suis engouffrée dans un magasin, j'ai ouvert mon sac et j'ai passé mon sweat par dessus mes vêtements pour paraître discrète. J'ai tourné en rond longtemps au milieu de la ville, dans le noir. La nuit tombait et je ne savais plus où aller. Mes parents me croyaient chez une amie, la bande me croyait derrière eux et moi je ne savais plus ce que je croyais. La bande a essayé de me téléphoner alors pour me retrouver. Je pense être passée 3 fois devant les mêmes magasins, faisant le même aller-retour dans la rue. Pour finir, je me suis plantée devant une pizzeria, assise sur une marche à l'entrée. J'ai appelé mon père pour dire que j'étais en ville, j'avais envie de vomir et de rentrer. Il arrivait, il était en chemin. J'avais honte et ce putain de gsm qui vibrait. J'avais l'impression que tous les gens qui passaient se disaient "Tiens, voilà encore une junkie". Je me suis mise en boule, emmitouflée dans mon pull pour ne plus penser. Ce soir-là, je pense que j'ai changé...>>

# Posté le samedi 21 juin 2008 15:11

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:14

"Les nuits ont été passées à chercher un chemin pour retourner chez moi. Les choses à travers lesquelles je passe; la peur uniquement de te parler, les amis que je ne comprends pas et toi, comme une aiguille dans ma main. Tu ne connais pas les mensonges que j'ai pris pour vérité. Le jour court après toi, mon coeur bat vite. Si seulement le moment pouvait durer. La souffrance que j'ai eu n'en finit pas... (Traduction de Yellow Tricycle)"

J'aurais connu quelques personnes qui m'ont aimé je pense dans ma vie. Il y avait d'abord les cinglés. On a tous connu ça, ceux qui tirent cet amour à une obsession. On reçoit des menaces, on nous effraye, harcèle pour se rendre compte au final que la personne ne connaissait rien d'autre que son propre coeur et non un coeur étranger; que c'est organe est bien (trop) complexe. Il y a ceux qui restent dans le silence aussi. Qui depuis des années, se retiennent de vous dire "je t'aime" mais qui pourtant, vous rendent visite chez vous quand vous êtes en pyjama et sont les premiers à vous écouter pleurer même si ce n'est pas d'eux que vous avez besoin. Il y a aussi ceux qui vous aiment pour se faire plaisir. Ces garçons là qui se promènent toujours avec une fille différente au bras en leur disant des belles paroles qui sont juste apprises par coeur et récitées à qui veut l'entendre. Viens aussi les filles. Celles qu'on attend le moins et qui, pendant quelques jours, se rapprochent agréablement de vous, même si vous ne comprenez rien; se faisant toujours plus tactile que les autres amies. Celles qui un soir, vous envoient un sms car votre réaction les effrayent trop et vous demandent sagement votre avis. Puis il y a Lui. Celui qui n'est pas comme les autres, la différence; notre ailleurs, notre préférence à nous. Avec Lui, on verra le monde de demain et on refera celui d'aujourd'hui autour d'un café. Ou peut-être plus autour d'une eau plate, parce que le café nous rend nerveux et qu'il s'inquiète facilement de notre moral. Il y aura Lui, à qui on dira toutes nos pensées et qui, en regard, nous fera croire qu'on devrait toujours être plus que ce que l'on est.

# Posté le vendredi 01 août 2008 15:21

Modifié le samedi 31 octobre 2009 14:57